4ème edition du Marathon sport pour CHRIST

Le sport est très important pour la santé. Elle améliore l’endurance de votre organisme, augmente votre résistance et votre souplesse. L’activité physique est également un élément de prévention essentiel pour garder des os solides et prévenir ainsi l’ostéoporose. Pratiquer un sport permet de prévenir les lombalgies et la récurrence des symptômes.

N’hésitez pas à vous inscrire pour participer 😊

Présentation de IS

N’hésitez surtout pas à faire un tour à IS. C’est la référence en matière de style et de qualité 😍😍

Ina Style

IS est une nouvelle entreprise créée dans le but de faire la promotion des tissus et surtout de la couture sur mesure. En effet, elle commercialise les tissus de hautes qualités, les confectionne sur mesure à la demande du client.

La toute fraîche entreprise se bat afin de satisfaire sa clientèle. Ainsi elle conseille sur le choix et la couleur de ses tissus à ses clients. De plus elle apporte son aide tout en conseillant en image du client.

L’idée de sa création était au départ la vente des tissus. Et très vite, les idées multiplies et on assiste à la naissance du nouveau business de IS.

Intensément Stylé ✂️🇧🇫🌍

Le nom IS d’où Ina Style, Ina’S a beaucoup de connotations dont je ne saurai vous ajouter davantage. Mais IS a été choisi après un long échange avec quelques amis. Surtout le « S » du Style qui me donne la force…

Voir l’article original 177 mots de plus

Ça n’arrive qu’a moi !!!!

Souvent, j’ai l’impression que je suis la seule sur terre à qui ces choses arrivent. Ce matin, en allant à mon lieu de stage presser car j’étais en retard je n’ai donc pas pris le temps de vérifier quelques détails et voici que tout cela m’a rattrapé en route. Tous ceux qui connaissent bien la capitale savent où se trouve la radio nationale. C’est arrivé précisément à ce niveau que le détail que j’ai oublié de vérifier en sortant de la maison me rattrape. Mon moteur s’arrête brusquement au beau milieu de la route en plus. Imaginer la suite ! Plus de carburant ! pas de station essence au alentour. Donc le footing commence ce beau matin à 7h de la radio nationale au grand marché car c’est là que se trouve la station la plus proche. Mais comme à mon habitude cela me paraissais drôle et je poussais ma moto en riant toute seule. Je ne vais pas pour autant gâcher ma bonne humeur à cause d’une panne d’essence très tôt le matin. J’ai donc poussé ma moto jusqu’à la station et parmi les milliers de personnes qui ont emprunté cette route ce matin-là, seul un jeune homme m’a proposé de l’aide. Comme quoi il y’a toujours de bonne personne sur terre. Mais bon j’ai préféré terminer mon footing car la station n’était plus si loin de moi. Néanmoins le reste de la journée fut belle !!!
Ça vous arrive souvent de penser qu’il Ya des choses qui ne vous arrive qu’a vous? He ! bien-moi si.
Seul celui qui est heureux peut répandre le bonheur autour de lui. N’oubliez pas que vous pouvez impacté votre monde. Alors impacter le de la meilleur manière. A la prochaine pour une nouvelle histoire !!

La Révolution de la Musique Polyphonique au Burkina Faso.

Le Grand Chœur Polyphonique de Ouagadougou.


« Ce n’est pas tant le chant qui est sacré, c’est le lien qu’il crée entre les êtres« , dixit Philippe BARRAQUE. En effet, chanter est un art qui adoucit les mœurs. Le chant consolide nos relations interpersonnelles et réunit les hommes de toutes les classes. La partition est une chose et le chant en est une autre. Ce qu’il faut, c’est avoir la musique en tête et le chanter avec le corps. Je suis burkinabè va aujourd’hui à la rencontre d’un grand groupe de chant qui se définit par la polyphonie. Avec seulement 3 ans d’existence, ce Chœur a déjà fait ses preuves dans le domaine de la musique polyphonique et classique et, s’impose par son charisme et son engagement. Découvrons ensemble la vie du Grand Chœur Polyphonique de Ouagadougou (GCPO).

Le GCPO est né du besoin de promouvoir le chant polyphonique au Burkina Faso. En effet, la musique savante est très peu développée dans notre pays et, cela s’explique par le manque de cadre de formation professionnelle. Mais de plus en plus, l’intérêt pour cette musique classique se veut croissant. Ainsi, en 2015, Ms. Aimé Césaire Ouédraogo, Ryan Lienou et Jean Eudes Wolo créent une école de chant polyphonique. Avec ces fondateurs plein d’expériences et d’engagement, le GCPO voit le jour avec des objectifs clairement établis, un règlement intérieur rigoureux, des critères d’intégration et de recrutement bien précis. Ce chœur a un rêve, une vision, celle de la révolution du chant chorale et lyrique au Burkina, et partout en Afrique.
Il est spécialisé dans l’interprétation et la composition d’œuvres musicales classiques. Pour autant, Il ne se garde d’enrichir son répertoire de tout autre genre musical (jazz, gospel, chant sacré, bel canto…)

Dans le cadre de leur formation musicale, les membres du Chœur ont un répertoire d’exercices individuels et collectifs ainsi que des séances de classes de chant, des conférences et séminaires. Aussi, le GCPO se veut-il un groupe à caractère international. Dans ce sens, il compte à ce jour une vingtaine de membres, de nationalités différentes. Le maitre mot étant ‘’Que de la bonne et sensationnelle musique’’, les passionnés de cette aventure participent aux concerts, animent des messes, organisent des séminaires de formation vocale et instrumentale, des sessions de formation musicale (Master class) ouvertes à tout individu et à tout groupe qui désire se former dans les règles de l’art et dans l’esprit d’une école de musique professionnelle et scientifique.
Ce Chœur, composé de passionnés de la musique savante, continuera de bercer les amoureux du chant par leurs belles mélodies.

Le secret du pardon

Aujourd’hui nous allons parler du pardon, chose qui a mes yeux est à la base de tout. Il est très important non seulement pour nous, mais aussi pour celui avec qui on a un lien et peut importe le lien, il peut être proche de nous ou pas. Le pardon définit qui nous sommes. Mais encore mieux, il définit qui nous voulons devenir

Demandez-vous pourquoi il est si difficile de pardonner à quelqu’un?

Peut-être parce qu’il nous a fait du mal?peut-être parce que c’était un très grand mal même? Mais souvent aussi, c’est par haine, tristesse, rancune ou encore par ego que nous refusons de pardonner.
Mais au fond, est-ce que ces choses sont un bien pour nous? Est-ce un bien qui nous aide à avancer? Si tu veux être léger et libre, ce qu’il te reste à faire, c’est pardonner, te libérer de ce poids néfaste et donner autant que tu reçois. On souhaite tous être pardonné de ses bêtises. Pourtant, on a du mal à pardonner celles des autres. Rien n’est facile certes. Mais la meilleure chose à comprendre, est que pardonner est un bien prioritaire à nous. Avant même de pardonner à quelqu’un, on se fait un bien personnel. Il est vrai qu’en pardonnant à quelqu’un on lui offre un nouveau chemin. En tout cas, on n’est plus ce mur qui se dresse sur son nouveau chemin et en même temps, de notre côté on apaise notre cœur de la haine, de la rancune et de l’égo. Sachez que tout ce qui nous empêche de pardonner, c’est ce qui nous empêche aussi d’avancerLe pardon ne veut pas dire reviens vers moi. 

undefined

Tu peux pardonner à quelqu’un non pas parce tu tiens à lui mais parce que tu ne veux pas abîmer ton coeur à cause d’autrui. Le sens du pardon peut aussi dire: tu ne me dois plus rien. Tu peux partir en paix, j’ai besoin de me reconstruire et pour cela, je ne peux pas accepter cette haine et cette rancune que tu m’apportes. Nous ne sommes pas plus parfaits que ceux à qui nous pardonnons. Avant de dormir, on devrait se rappeler que peut-être on ne se réveillera pas demain. Alors pourquoi ne pas s’endormir propre de tout, en ayant demandé pardon aux gens et en leur pardonnant aussi. Le pardon est une richesse et si un jour vous voulez vous sentir heureux, il va falloir être un pardonneur; car à chaque fois que l’on pardonne à quelqu’un, l’on se pardonne soi-même en réalité.

Culture et démocratie : comment concilier les deux dans le cadre de la cohésion nationale

« L’ Afrique ne serait pas prête pour la démocratie ! » ce propos de l’ancien président français Jacques Chirac, choquant pour plus d’un africain sur deux, mérite qu’on s’y intéresse. La barrière culturelle est souvent évoquée pour expliquer les difficultés rencontrées par l’Afrique dans son processus de démocratisation. Les sociétés africaines sont généralement caractérisées par la culture du chef.

Avant la colonisation, La plupart des nations africaines étaient constituées en royaume. Les affaires se réglaient autours « des arbres à palabres » avec la participation des populations ou de leurs représentants. Ces moments étaient consacrés à la légiférassions, à la prise de décision, au jugement. On peut à partir de là établir un parallèle entre la structure des « chefs traditionnels » et celle des « chefs d’états ». Le pouvoir était délégué, les peuples étaient associés à la gestion des royaumes.


A l’école de la démocratie les Etats Africains ont la triste réputation d’être mauvais élèves. On constate dans la quasi-totalité des Etats africains une sorte d’éternisations au pouvoir, une mal gouvernance. La construction de la véritable démocratie est mise à mal par une considération tribale, ethnique ou encore clanique. Faut-il dupliquer la démocratie occidentale dans nos états ? ou faut-il simplement adapter cette démocratie à la culture africaine ?
Il faut tout d’abord revoir la démocratie Africaine en commençant par bannir le mythe selon lequel, les sociétés africaines de par leur organisation traditionnelle seraient incompatibles avec la démocratie. Le cas du Burkina Faso à l’instar des bref épisode de l’insurrection populaire montre le rôle majeur que joue la chefferie traditionnelle dans la gestion du pouvoir et des affaires publiques. Ainsi donc culture et démocratie peuvent faire bon ménage et même participer à la cohésion sociale. Il suffit simplement pour l’Afrique de savoir concilier les deux.

Soyons actrice de la citoyenneté responsable : quels sont les moyens que vous pouvez mettre en place ?

Notre société perd depuis quelques temps la quasi-totalité des valeurs du burkindi, telles que les valeurs de citoyenneté, de civisme, d’intégrité, de solidarité… Que faire pour que cette génération retrouve ces valeurs ?
La génération tête baissée comme on l’appelle de nos jours, est une génération pour laquelle il faut revoir beaucoup de choses. Je pense que pour faire des citoyens responsables il faut commencer le travail à la base. C’est-à-dire qu’il faut introduire déjà ces valeurs au niveau scolaire. La plupart des jeunes sont des personnes désorientées, à la limite sans objectifs et avec une faible capacité à exprimer leurs idées. Pour des citoyens responsables il faut redoubler d’efforts en ce qui concerne l’éducation civique dès le primaire. C’est à ce niveau qu’il faut commencer et c’est aussi à ce niveau qu’ils sont susceptible de mémoriser, d’adhérer et d’ajouter ces valeurs de citoyenneté dans leur mode de vie. Comme le dit un adage : il faut battre le fer pendant qu’il est chaud. On peut par exemple introduire le théâtre avec des thèmes qui invite à cultiver l’Amour, l’intégrité… apprendre tout en s’amusant pourrait bien faire passer le message.
On peut initier aussi les forums et les causeries débats cela vise par exemple à les responsabiliser, les amener à avoir une réflexion poussée sur certains sujets et être cultivé. A travers aussi le partage des meilleurs pratiques, cela pourrait permettre à cette nouvelle génération de suivre des modèles afin de faire d’eux des exemples.

Numérique et lutte contre le terrorisme : de par l’orientation de vos blogs, quels sont les solutions que vous proposez dans le cadre de la lutte contre le terrorisme

Les médias sont des redoutables influenceurs, façonnant les manières de réfléchir et d’agir de l’opinion. Source d’information, ils sont astreints au respect des principes sacrés de l’éthique et de la déontologie. Les réseaux sociaux sont venus bousculer l’ordre ancien des media classiques et sont malheureusement objet de manipulation à des fins de désinformation et de diffamation. Ces médias sociaux sont et peuvent cependant être des outils précieux dans la lutte contre le terrorisme. Les blogs font parties de ces canaux par lesquels il est bien possible de proposer des solutions à la lutte contre le terrorisme.
“Jesuisburkinabe“ a pour but de renforcer le vivre ensemble tout en inspirant les valeurs des hommes intègres. On est tous fier quand quelqu’un d’ailleurs parle des Burkinabès comme étant des hommes intègres. Ce sont des valeurs qui nous représentent et nous définissent et je pense nous devons en être fiers et continuer à cultiver cela et les inclure dans notre culture. Pour lutter contre le terrorisme ce blog a pour mission de promouvoir le civisme et le patriotisme et de développer des politiques de cohésion social qui vise à bannir la stigmatisation.
Promouvoir le civisme et le patriotisme
Le Burkina est fait d’homme fort, courageux, et surtout d’homme fier. Les dates du 30 et 31 octobre sont la preuve de la bravoure de ces hommes prêt à tout pour leur patrie et je pense qu’il faut nourrir cela en chaque burkinabè, nourrir le patriotisme et inclure le civisme. Les amener à se battre comme il faut pour leur pays. Ils doivent bien se battre : c’est-à-dire se battre pour le développement, se battre pour bannir le terrorisme de notre pays et non se battre contre le pays lui-même. Il ne faut pas se battre en détruisant ce qu’on a eu du mal à construire cela n’avance en rien le pays.
Développer des politiques de cohésion social qui vise à bannir la stigmatisation
Dans le contexte actuel du Burkina la seule chose qui pourrait aider c’est la solidarité, la cohésion sociale. Plus que jamais le Burkinabès doivent être uni et avancer avec la même vision. La stigmatisation n’a pas sa place dans cette bataille. L’objectif du terroriste c’est de diviser pour mieux régner. A travers les contenus publiés sur le blog, nous allons bannir les messages à caractère raciste, qui incite à la haine d’une certaine franche de la population, s’accepter plutôt les uns les autres et avancer main dans la main. Aussi le Burkina a toujours été l’exemple du pays à suivre en matière de tolérance religieuse. Ainsi nous devons maintenir et continuer à cultiver cette tolérance religieuse de sorte que personne ne puisse utiliser la religion pour diviser le pays. Il faut aussi renforcer la parenté à plaisanterie qui renforce le vivre ensemble au Burkina.

Crise sécuritaire au Burkina : quelles stratégies pour une meilleure résilience des femmes

undefined

Depuis de nombreuses années il sévit au Burkina Faso un climat d’insécurité profond. Plus de 765000 déplacés et 2410 écoles fermées à l’intérieur du pays. Et la situation ne s’améliore pas avec le temps. Quelles contributions pourraient apporter les femmes à l’amélioration de la situation ? Le Burkina Faso compte « 51,7% » de femmes, pourquoi ne pas les inclure dans le processus de lutte ? Je m’explique.
Dans les régions reculées ou cette situation d’insécurité se ressent, les femmes sont pour la plupart analphabètes…Mais, doit-on être alphabétiser pour se défendre ? On remarque aussi que ces femmes sont battantes, elles sont semblables à des lionnes féroces quand il s’agit de défendre leur progéniture et leur famille. On l’a vue lors de l’insurrection populaire ou les femmes, toutes éducations et milieu de vie confondues sont sortis pour montrer leur mécontentement. Et vous serez d’accord avec moi que cela a beaucoup changé les choses.
Elles ne demandent qu’à s’impliquer, alors je propose :

  • Qu’on fasse une campagne de prise de conscience dans les zones et régions les plus touchées ou même si possible sur tout le territoire burkinabè. Prise de conscience en ce qui concerne leur capacité a aidé le pays à sortir de cette situation, leurs forces… Cela servirait à leur faire prendre conscience du fait qu’elles sont importantes et peuvent apporter leur aide…leur montrer qu’elles peuvent changer les choses. Pour ce 8mars le thème est bien choisi mais doit être réellement traiter avec sérieux par les femmes. Je veux dire par là que les femmes doivent pour ce 8mars se parer de courage, de confiance en soi et non de bijoux. S’habiller intellectuellement et débattre sérieusement sur comment sortir de cette situation et non s’habiller de pagne qui seront éphémère. Elles doivent poser des actes qui pourrons impacter notre pays car elles sont capables de cela.
  • la femme est celle-là même qui donne la vie et pour la plupart des cas elle est celle qui guide. C’est elle qui éduque donc c’est elle qui fait notre société. Elle doit dans ce contexte s’occuper des siens et transmettre des valeurs positives qui freineront le flux de l’enrôlement. Les femmes sont plus aptes à surmonter les épreuves difficiles donc elles doivent prendre conscience de cette force et si possible la transmettre. La résilience est la caractéristique première d’une femme. Si elle n’était pas résiliente aucune, n’aurait fait plus d’un enfant.undefined

Propositions de solution pour le vivre ensemble au Burkina Faso : comment le numérique peut y contribuer ?

Le vivre ensemble est très important dans les sociétés africaines. De l’époque où on jouait au claire de la lune avec le bon voisinage à l’époque où on joue maintenant avec les smartphones de façon solitaire, les choses ont bien changé.
Mais peut-on dire que le vivre ensemble au Burkina Faso est menacé ? ne peut-on pas utiliser cette nouvelle technologie pour se réinventer ? pour retrouver une nouvelle cohésion ? vous conviendrez avec moi que cette nouvelle technologie est un couteau à double tranchant. Mal utilisé elle pourrait nuire sérieusement. Choses que bon nombre de personnes ignorent.
Jesuisburkinabe », dans les prochaines lignes va vous proposer des supports et des solutions pour le vivre ensemble au Burkina Faso.
On assiste à la naissance de plusieurs réseaux sociaux qui pourrait être utiliser favorablement de nos jours. Au Burkina Faso on a plus d’un millions d’utilisateurs de Facebook toute classe social confondue. On pourrait par exemple, utiliser Facebook pour prôner le vivre ensemble. Cela participerait à l’éveil de consciences et au changement de mentalité. On a aussi WhatsApp, les site web et les blogs que nous utilisons. A travers ces supports on peut par exemple crée des groupes de débat et des forums de discussion. les groupes sont courant sur Facebook et sur WhatsApp. Dans ces groupes on pourrait créer des contenus intéressant qui appelle à l’union, et à la fraternité. Par exemple, les membres des groupes pourraient discuter des thèmes de l’actualité qui appelleront à la réflexion de chacun. On propose un thème par semaine de sorte à attirer l’attention de plusieurs personnes et à impliquer tout le monde. Pour le cas de Facebook la page sera bien sûr sponsorisé pour être vue par le plus grand nombre de personnes. Pour le cas de WhatsApp les groupes peuvent être règlementé de telle sorte que les débats puissent se faire dans le respect de la dignité de chaque membre. Des conférences et des rencontres des membres pourrait naitre par la suite.
Pour sensibiliser et pour capter l’attention sur les réseaux sociaux des méthodes qui pourraient avoir du succès face à une génération qui n’aime pas lire, ce sont les contenus vidéos et audio. Donc comme solution pour le vivre ensemble au Burkina on pourrait créer une chaine YouTube qui contiendra des contenus qui sensibiliseront, qui appelleront à la cohésion. Fait par des jeunes le message passera plus vite et sera très suivie.
Les réseaux sociaux sont devenus incontournable. Tout le monde s’informe et aime partager du contenu. Pourquoi ne pas l’utiliser à des fins utiles ? Que chacun essaie donc de répondre à cela.

Créez votre site Web avec WordPress.com
Commencer